Friday, March 19, 2010

“Don’t you know that it’s different for girls ?” :El WIP, apogée et chute d'un sous-genre. Entre Jésus Franco, Roger Corman et Eddie Romero, 99 mujeres/Black tète, white il tète

“I know, à lot of things that you don’t
You wanna hear some ?”
J
oe Jackson

WIP ou Women In Prison (je ne crois pas qu'il a besoin d'une plus grande explication la terminologie), le sous-genre tordu et visqueux où ils existent. Avec les origines qui peuvent être suivies jusqu'à des bijoux comme Mädchen in Uniform (1931) de Leontine Sagan (en changeant la prison pour un internat de mesdemoiselles), je chante à la liberté et à l'amour saphique en Allemagne sur le point du nazisme ou se trouver dans de clairs précédents prestigieux comme Sans la Remise (1950), de l'artisan recouvrable John Cromwell, un drame dur social écrit par Virginia Kellogg, un an avant guinista de la sensationnelle À rouge je vis pour Raoul Walsh et cette occasion en traitant de propres expériences.

Jésus Franco lui a donné une couleur et une main de perversité et il l'a reformulé en 1968 avec ce fundacional 99 femmes … et de là il coûte en bas, mille fois pillés son les motifs (par le propre Franco le premier, bien qu'ils fussent les japonais qui ont apporté un vrai style et un délire dans des choses comme la saga “d'une femme un prisonnier” et dans des dérivés beaucoup plus fous et personnalisés), en rebondissant dès l'Europe en Amérique avec arrêt aux Philippines et de là en se précipitant de nouveau à l'Europe d'Ilsa, la louve des SS (1975), la dégradation de la dégradation ambientada, paradoxalement, dans le râle du nazisme.

99 femmes (99 women)

Un directeur : Jésus Franco

Une année : 1968

Un pays : L'Allemagne / Italie / Espagne

99 min.

Il photographie : Manuel Merino

Une musique : Bruno Nicolai

Un tiret : Milo G. Cuccia, Carlo Fadda, Jésus Franco

Je distribue : Marie Rohm, Marie Schell, Herbert Lom, Mercedes McCambridge Rosalba Neri, Elsa Montés, Luciana Paluzzi

99 femmes il suppose pas seulement, l'un des valeurs les plus satisfaisants et réussis d'entre la filmographie ingouvernable et atrabilaire du Jésus Franco torrentiel, mais il amasse une valeur historique incalculable (ou j'ai pris racine) à l'être, l'inventeur de ce sous-genre fiévreux auquel ce film octroie pas seulement une lettre de nature mais laissent établis une série d'archétypes narratifs, esthétiques et tipológicos qui comprennent du sadisme à l'erotísmo saphique, de la cruauté malsaine et pegajosamente attractive à la composition d'une galerie de personnages qui réapparaîtront machaconamente dans toutes et chaque les unes des manifestations du sujet.

Ainsi nous trouvons l'alignement complet de personnages, un échantillonnage de tragédies personnelles et des châtiments injustes d'excès brutal, tous visualisés par Franco avec mise en scène authentiquement sa c'est-à-dire très libre et l'abstraite (la violation du personnage de la Röhm), enceinte de motifs des appelants (le Neri comme danseuse érotique de garde-robe impossible) et de musique hypnotique en face de la mise en scène beaucoup plus mesurée (bien que se maintienne la stylisation formelle, dans des moments comme je les trouve érotiques entre les protagonistes visualisés avec les courts plans et les mauvaises mises au point qui décomposent les corps et l'espace) des scènes de la prison ou forestières, collées ces à ce qu'il s'attend d'une production professionnelle de bas budget.

Nous trouvons déjà l'innocente qui finira par être à la tête au groupe, au compte de l'excellente et l'habituelle du Franco de l'époque Marie Röhm (une épouse du producteur de l'invention Harry Allan Towers), l'Elisa Montés vieil expérimenté, la jeune idéaliste avec connexions un homme politique / tu révolutionnerais qu'ils feront possibles la tentative de fuite (Valentina Godoy, qui redoublerait bref avec le directeur dans La ville sans hommes), qui ne supporte pas la torture et elle succombe, une très belle Luciana Paluzzi presque comme une Janet Leigh dans la Psychose (1960) … et bien sûr le guardesa perfide interprété ici avec violation la grande Mercedes McCambridge qui se charge de faciliter une viande fraîche au gouverneur répulsif local qu'un Herbert Lom caractérisé avec quelques immortelles interprète génialement gafitas du soleil rondes, une barbe et un crâne brun et rasé qui collaborent à lui donner un aspect inoubliable de roturier de tebeo (et qui joue le rôle principal purement dans une scène sadiana d'une violation interposée et voyeurismo pervers en faisant que Rosalba Neri abuse de Marie Röhm dans l'infirmerie de la prison, en montrant ainsi ce sens de la domination à travers de la perversité sexuelle qui est trait authentique du meilleur Franco). La distribution est arrondie par une paire de caractères indispensables plus, situés les deux comme points béatifiques et malfaisants dans des lieux opposés de la balance : la fonctionnaire idéaliste qui vient à nettoyer la prison et qui s'écrasera contre un mur du pessimisme brillant typiquement franquiano et qui est à une charge, pas moins de la charmeuse Marie Schell (rappelée spécialement par son grand papier dans ce western très étranger de Delmer Daves que c'est L'arbre du pendu, 1959) et enfin il reste, la présence la plus mémorable du film, un bâton de berger pris, depredadora sexuelle, traîtresse et dangereuse (bien que parcilamente rachetée par une certaine tendresse qu'un protagoniste sent avec rapport une aile à celle que corporeiza avec son physicien irrésistible Rosalba Neri mentionnée (génial sa présentation en se plaçant quelques bas) avec son geste dur de hauteur, en volant tous et chacun des plans dans lesquels il sort et même un de ceux dans lesquels il ne sort pas.

Le résultat, au-delà de ce caractère fundacional que je rapporte au film quelques bénéfices extraordinaires (et il a rapidement ouvert la cannelle des imitations / dérivations lesquelles le même Franco reaffecterait, par exemple chez Les amants de l'île du Diable en 1972 sans aller plus loin, en dégradant la formule jusqu'à déposséder de son des attraits moins évidents et grossiers), en ressort très fait du bien par l'ampleur habituelle (dans ce qu'il tient) des productions qu'il a entreprises pour Allan Towers (entre celles-ci ses apports amusants la saga de Fu-Manchú) et spécialement des distributions splendides qu'il a maniées pendant l'époque. Tout cela met en action au bénéfice d'un resultón terminé de cómic européen d'aventures que dont l'intérieur des appelants de l'auteur logent certains des obsessions autour de la “servitude humaine”, la dégradation ou le pouvoir, tout cela achevé avec une fin inexcusablement pessimiste et desesperanzado qui exhibe le composant de jeu terrible de chasse qui a eu le bref exploit de notre héroïne.

Black tète, white il tète

Un directeur : Eddie Romero

Une année : 1973

Un pays : Les États Unis / philippins

87 min.

Il photographie : Justo Paulino

Une musique : Harry Betts

Un tiret : H.R. Christian, Joe Viola, Jonathan Demme

Je distribue : Pam Grier, Margaret Markov, Sid Haig, Lynn Borden, Zaldy Zschornak, Laurie Burton, Eddie Garcia, Alona Alegre, Dindo Fernando, Vic Diaz Tras avoir résisté à la tentation d'obtenir un titre cette description “Ébène et ivoire” et en partant de la prémisse irréfutable dont se fréquente d'un sorte de beignet seul disfrutable dans des conditions très spéciales, éclaircir que cependant il ne manque pas d'un intérêt, par deux je motive, le premier pour est l'image terminale et déformée de cela 99 femmes traité là-haut, à travers de laquel elle reste bien claire que la nature involutiva de l'exploitation et de sa vitesse fulgurante dégénérescente (entre 1969 et 1973) et dans le deuxième terme sa valeur comme pièce historique pour connaître le bref périple philippin de Roger Corman, cet homme qui voyait grandir l'herbe.

Dès que mieux commencer avec une petite histoire sur comme il est arrivé là : au début des soixante-dix Corman visite aux Philippines son ami John Ashley, mauvais acteur et le dessin de mode / chanteur ancien de 50 acquis une propriété dans le pays où avait fondé une productrice á côté du directeur, aussi méchant, Eddie Romero. Après avoir vu le kiosque prêt de rouler et de rouler de tout, Corman déplace un produto style WIP (bien qu'avec les coups de corde du blackexploitation effervescent, qui fallait bien couvrir le spectre) que Jack Hill avait comme prêt d'être filmé au Puerto Rico aux Philippines et ainsi commence tout. Hill se chargerait d'une paire de valeurs (The big doll house et The big bird cage en 1971 et 1972 respectivement) facturés d'une manière consécutive (et une accélération) et pour ceux que l'on apporterait à deux acteurs de l'écurie : Pam Grier et Sid Haig. Le résultat est un triomphe monétaire (qui est dont va tout cela) et ainsi se suit la chaîne de montage ou bien avec le tâcheron local le Pèlerin en dirigeant jusqu'à 73-74 où Corman voit que cela ou bien il décline et cherche de nouveaux horizons. De telle manière c'est l'un des derniers représentants de la production philippine de l'A.I.P, ce qui ne signifie pas, beaucoup moins que l'on ni se permettait de presser la chose, le propre Pèlerin essaierait de prolonger l'affaire en la même 1973 avec Woman Hunt, apparemment au style Le Zaroff (1932) méchant. (Semble pour tout cela très recommandable utiliser, à la manière d'une introduction le Macabre Pur de Pete Tombs, publié en Espagne en 2003 par le Cercle latin et le festival de Sitges)
Et maintenant le sujet dans si : Ce qu'il commence comme une pièce canonique de sous-genre (à la minute quatre nous les avons déjà envers tous empelotadas dans les douches tandis que l'une des gardiennes de prison on plaît en espionnant) avec ses abus et ses sadismes (très light, mais oui, bien que la boîte métallique avec celles-ci nues un dos contre espalada ait le seul son celui-là) et ses guardesas divisés par la béatifique et la compréhensive et le pervertidilla vicieux (la curieuse d'avant interprétée par la blonde Lynn Borden) dérive rapidement dans une reformulation croûteuse et despechugada de celui-là célèbre les Fugitifs (à que sont ajoutés non peu d'éléments du film de Franco) de fait prendre conscience des raclées Stanley Kramer avec Curtis et Poitier en fuyant enchaînés. Les deux parties sont presque égales de lamentables, mais la deuxième la pauvreté dévore sous tous les rapports déjà toute l'invention (dans dont le tiret Jonathan Demme l'a dérangé, comme il paraît) qu'à peine il est animé par la beauté indéniable du duo, le protagoniste (l'attention que chacune étrenne braguitas de sa couleur correspondante), la Pam Grier sonore comme une fille dure et la Margaret Markov svelte de pijilla la révolutionnaire (j'habille le résultat de cette union les deux redoublerait un an après dans le The Arena (1974) beaucoup plus fou, comme gladiadoras à un Rome inexcusablement décadent, et dans laquel certes, apparaissait Rosalba Neri comme chef malin d'esclaves. Un film raisonnablement sympathique et locatis dans ses perroneros présupposés dirigé par Steve Carver : avec aide d'Aristide Massaccesi, aka Joe D’Amato, au-delà de la photographie ? -, un signataire du despendolada Une maman sans frein en 1974 avec Angie Dickinson en prolongeant les exploits de la Maman anthologique Sanglante de 1970 mais avec beaucoup de plus de folleteo) qui organisera tout le plan de fuite pour aider son “pseudoguevariano” noviete dans ses tentatives révolutionnaires contre l'administration locale corrompue. Ce qui donne prise à un tiers final horripilant qu'il cherche à jouer vers la désillusion épique (sic).

La présence charismatique de Sid Haig reste (récupéré par Rob Zombie dans son sobrevaloradísima La maison des 1000 cadavres, 2003) dans l'un de ses personnages extravagants, dans ce cas un roturier habillé de cowboy et amoureux au country, ou une paire de moments répulsifs joués le rôle principal par Vic Díaz, est témoin un appelant de l'infracine philippin. Ainsi l'odyssée inclut une action pénible, une humeur plaisante, l'érotisme renfermé et la bagarre la plus lourde jamais filmée (ou presque) et il ne la rachète pas même, son ceporra qualité d'irredento exploit de l'exploit.


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